Hé non, David ne fait pas que disparaître les éléphants ou les bimbos… C’est aussi le héros d’un roman de Charles Dickens, datant du XIXème siècle.
Qu’ai-je à dire, m’objecterez-vous, d’un vieux livre poussiéreux, classique de la littérature anglaise, certes, mais qui sent un peu le moisi… ? J’ai finalement à dire pas mal de choses !
Il m’a tenue en haleine jusqu’au bout des 1000 pages (vous avez bien lu) et on a envie de savoir comment tout cela va se terminer. Les aventures de cet enfant puis du jeune homme et de l’homme mûr enfin, sont attachantes et les personnages très pittoresques. La description de la vie anglaise parfois dure et sans complaisance, laisse à penser que certaines moeurs sont aujourd’hui encore, plus que d’actualité ! L’on y parle de la nourriture frelatée que les Londoniens vendaient déjà ! On croirait lire un article actuel sur la “male bouffe”….
Cela dit, je ne nierai pas que quelques passages descriptifs sont un peu longuets mais ils ne nuisent pas à l’unité du roman, très dense et vivant. J’ai finalement pris pas mal de plaisir à le lire et c’est l’essentiel.
Je ne vous dirai pas que c’est le livre absolu à lire de toute urgence, car les bons sentiments dont il dégouline parfois pourraient en lasser plus d’un. Mais finalement, ce David-là est aussi un peu magicien, car on se laisse prendre à ses tours de passe-passe et il nous séduit… Bref, on l’adopte et on le suit tout au long de son chemin.
C’est toujours plaisant de te lire c’est fluide et tu donnes vraiment envie de dévorer ce livre qui malgré sa taille… 1000 Pages, je ne suis pas certain d’y arriver, en plus ça va pas le faire car mes poches de costumes sont déjà toutes déformées et c’est ma femme qui va râler.
Et ce monstre ? J’ai hâte de lire la suite…